




Nous sommes au carrefour des crises. L'urgence est écologique, sociale, alimentaire, énergétique, économique et financière. Le système est à bout de souffle.
La conversion écologique de nos sociétés est la seule solution réaliste. L'espérance est dans le changement, à nous de le construire, à nous de le porter !
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à exiger le retrait d’un tel plan
à exiger un débat public avec ensemble des habitants sur cette question
à signer la pétition destinée au maire de Paris
Le gouvernement a annoncé le triplement du nombre de caméras sur les voies publiques et la Mairie de Paris approuve le « Plan 1000 caméras » de la Préfecture de Police, consistant à implanter 1226 caméras dans les rues et sur les places de notre ville.
Avec la multiplication des caméras, nous assistons à la mise en place d’un contrôle généralisé des individus, sans avoir aucune garantie sur l’utilisation des images enregistrées.
Les problèmes de sécurité mis en avant pour justifier ce plan de la préfecture ne trouveront pas de réponses avec des caméras. Les études existantes le montrent bien. Pire, les techniques numériques de surveillance sont de réelles menaces pour les libertés des personnes.
Aujourd’hui, la Mairie de Paris relaie cette dérive, après quelques réunions confidentielles de concertation sur les emplacements des caméras, sans même consulter les Parisiens sur le principe du recours à la vidéosurveillance.
Nous exigeons que la Mairie de Paris mette en œuvre la « transparence » et la « concertation » si souvent prônées. Ce plan de la préfecture a des objectifs flous et un coût exorbitant (85 millions d’Euros). Un débat sur les enjeux de la surveillance par caméras entre la Mairie de Paris et les citoyens est indispensable.
Si vous pensez que, pour traiter ces problèmes, réels, de sécurité, l’argent des contribuables doit être investi dans une autre politique de prévention, de développement des relations humaines et de voisinage, en favorisant par exemple l’action des associations de quartier, culturelles, et sociales,
Si vous pensez qu’il vaut la peine de se demander pourquoi, fondamentalement, il y a de l’insécurité, et de s’attaquer aux causes plutôt que de vouloir en étouffer les effets,
Si vous pensez que cette question mérite un débat sur le fond entre les citoyens, au lieu d’être décidée de façon discrétionnaire sur un sujet aussi grave,
Si, enfin, vous pensez que la Mairie de Paris n’a pas à appuyer la politique sécuritaire du gouvernement,





La question classique des libertés publiques nous importe, car sans elles on ne peut faire vivre la démocratie en acte, dans des situations comme celle à quoi nous avons été confrontés. Si poser des questions à des policiers est un délit, alors on n’a plus le droit de faire voir, par la seule force de la parole, une situation d’oppression, et de la proposer au regard et au débat publics.
Pour autant, nous n’oublions pas ce qui est à l’origine de notre acte commun : une situation bien précise d’expulsion d’étrangers résidents sans titre de séjour, avec toutes les questions qu’elle enveloppe sur les migrations et les frontières, la justice, les droits.
Pour cette raison nous ouvrons sur notre site une rubrique Migrations et politique, destinée à la publication de papiers théoriques - et autres œuvres, pourquoi pas ? -pour les sans papiers, qui aborde toutes ces questions.
Il est urgent de travailler à découvrir ce qui lie la lutte des sans papiers aux autres - à d’autres – lesquelles ? Découvrir aussi ce que la solidarité avec les sans papiers suppose de remises en questions et de changement. Il faut faire exister dans le vocabulaire et la syntaxe de la philosophie politique et morale les souffrances des sans papiers, les injustices dont ils sont victimes : leur trouver des noms qui leur permettront d’être mieux reconnues.
Le problème est non seulement européen mais mondial - la France n’est pas loin s’en faut le seul pays qui expulse et l’Europe n’est pas la seule destination d’immigration illégale. On a changé d’échelle et de format ce qui suppose que le lieu de la protestation et de l’action n’est plus le même, il doit aussi être mondial. C’est pourquoi internet est aujourd’hui un lieu important pour le partage de la réflexion, de l’expérience et de l’action.
Yves Cusset, Sophie Foch-Rémusat, Pierre Lauret
Lire la rubrique "migrations et politique"



À partir de 9h Accueil des participants par les têtes de listes au Cabaret Sauvage - Petit déjeuner
10.00 Plénière d’ouverture - animée par l’équipe de campagne
10.45 Fin de la plénière d’ouverture
Transfert d’une partie des participants vers le Théâtre Paris-Villette (Parc de la Villette à traverser/10 minutes) Attention 200 places disponibles seulement dans la Grande Salle du Théâtre
11.00 Sessions thématiques
Comment mener campagne autour des fondamentaux du Green Deal d’Europe Écologie ?
11h15 - 12h00
-Santé, environnement, biodiversité, agriculture, animé par Michèle Rivasi, Sandrine Bélier et François Dufour
- Europe et gouvernance animé par Dany Cohn Bendit et José Bové
12h00 - 12h45
-La conversion écologique de l'économie animé par Yannick Jadot et Jean Paul Besset
- Gouvernance mondiale : en finir avec l'irresponsabilité animé par Eva Joly et Hélène Flautre
13.00 Ouverture de la convention interne à tous les sympathisants d’Europe Écologie
Restauration bio devant le Cabaret Sauvage : repas 12 euros
Animation des Points Info "la Belle Campagne"
14.15 Plénière de clôture/réunion publique
animée par Noël Mamère, député-maire Verts de Bègles (Gironde)
Intervention d’Hélène Flautre, députée européenne Verte et tête de liste Nord : présentation du Pacte Exclusion d’Europe Écologie - 10’
Interventions de personnalités amies
Présentation de l’ensemble des 9 têtes de listes des 8 euro-régions - 30’
Intervention et conclusions de Dany Cohn-Bendit, député européen et tête de liste Ile-de- France - 30’
